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Courir à La Défense : c'est facile !

Sports

15/05/2017 1054 vues

Chaque midi, ils sont des centaines à s’évader des tours pour s’offrir une pause verte ou se challenger. Autour de l’esplanade, les espaces verts sont très faciles d’accès et particulièrement agréables. À vos marques. Prêt ? Courez !

LE PARC ANDRE MALRAUX

Pour s’évader en 5 minutes

A quelques minutes de course de la Grande Arche se cache un grand parc vallonné. On y accède par un petit pont débouchant sur une charmante rue piétonne, qui serpente paisiblement entre les arbres, juste au dos des tours. Le parc André Malraux offre une belle boucle de deux kilomètres au milieu de la verdure. La plupart des joggeurs courent sur le plat, mais les plus déterminés affrontent les deux buttes du fond du parc, dont le dénivelé est assez franc. Certains s'aventurent même dans les volées d’escaliers proches de l’entrée du parc. À plusieurs endroits, les sentiers se ramifient : on peut varier légèrement les parcours pour éviter la monotonie. Les chemins alternent entre sentiers caillouteux, portions goudronnées et grandes pelouses, qui permettent d'économiser les genoux. Le parc est suffisamment spacieux pour accueillir des dizaines de joggeurs sans qu'ils se gênent. Avant de rentrer à La Défense, on peut s’offrir une petite halte en bordure du lac, ou au milieu du petit jardin botanique, perché sur la troisième butte, à l’entrée du parc.

4 kilomètres, 20 minutes, (2 kms par boucle supplémentaire)

 

Jean – 29 ans « Je me sens déstressé, décontracté »
"Je n’imaginais pas que l’on pouvait courir dans la verdure à deux pas des tours. Ce sont des collègues qui m’ont parlé du Parc Malraux quand je suis arrivé à La Défense. C'est un parc étonnamment vaste, ses paysages sont vraiment variés, c'est agréable. J’y vais deux ou trois fois par semaine, je fais le grand tour du parc, deux fois de suite. Si je compte l’arrivée depuis la tour de la Société Générale, cela représente environ 7 kilomètres de course. La partie que je préfère est située tout au fond du parc : deux buttes qui grimpent pas mal ! J’aime bien les enchaîner, mais on peut raccourcir le tour du parc pour les éviter. Quand je reviens au bureau, je prends une bonne douche, je m’assois à mon poste. Je me sens déstressé, décontracté. Ca fait un bien fou. L’entrée est située à un petit kilomètre des Quatre Temps. On y accède beaucoup plus rapidement qu'au bois de Boulogne, c'est l'atout maître de ce parcours".

LA PISTE DU STADE LEON RABOT

Pour performer

On ne vient pas ici par hasard. Cette piste d’athlétisme attire les connaisseurs et les athlètes. On y parle « technique » et on y court sans ménager ses poumons. Beaucoup y pratiquent la course fractionnée. Certains viennent y taquiner le chrono sur 400, 800, ou 1500 mètres. En bord de piste, plusieurs coaches privés veillent sur leurs ouailles. Beaucoup de coureurs ont une montre sportive au poignet pour analyser leurs courses. Pas de doute : on vient ici chasser la performance. On remarque aussi quelques coureurs venus soigner leur corps, qui travaillent leur foulée, leur posture, font des exercices spécifiques pour les genoux ou les adducteurs. Rançon du succès, la piste attire de gros contingents de  « runners ». Mieux vaut arriver avant 12h30 ou après 13h pour éviter le rush. Situé à 10-15 minutes des tours de La Défense, la Stade Léon Rabot est accessible par la dalle de La Défense, puis par l’agréable boulevard réservé aux joggeurs qui traverse l’île de Puteaux. On ne croise quasiment pas une voiture : une seule rue à traverser, qui est très calme.

6 kilomètres, 35 minutes, sans compter les tours de piste

 

Arnaud – 52 ans « Courir me permet de m’aérer. C’est une excellente coupure »
"Je viens au stade deux fois par semaine. Je fais ce qu’on appelle du fractionné : 30 seconde de course rapide, puis trente seconde de course lente, pendant vingt minutes. Cela permet de passer des paliers de performance qui seraient infranchissables en courant toujours au même rythme. Ici, on croise beaucoup de coureurs sérieux, qui viennent pour progresser. Le fractionné est un entraînement assez physique, mais je ne fais pas des séances énormes, parce que l’après-midi, il faut travailler ! Courir me permet de m’aérer. C’est une excellente coupure. Après, c’est une nouvelle journée qui démarre ! Je cours souvent le midi, mais pas seulement. Il m'arrive de venir l’après-midi. C’est un peu mon moment de liberté. Depuis la tour où je travaille, je mets dix minutes pour rejoindre la piste. Je passe par la dalle en courant prudemment parce qu’on croise des vélos et des piétons. Je descends l’escalator et je me retrouve immédiatement sur l’île de Puteaux, qui est réservée au joggeurs. La piste est très facile à trouver, elle est ouverte tous les midis".

LE BOIS DE BOULOGNE

Pour couper totalement

Le Bois de Boulogne, ça se mérite ! Il faut courir 20 minutes pour rejoindre ses arbres, mais le dépaysement est total. Les gratte-ciels de la défense disparaissent complètement derrière les branches. Les bruits de la ville cèdent la place au pépiement des oiseaux. On court en pleine nature, des arches vertes recouvrent certaines parties du chemin, comme un toit végétal. Dans le bois, on croise beaucoup moins de joggeurs qu'ailleurs. On a parfois l’impression de courir seul. Le parcours le plus court fait le tour du mur d’enceinte de Bagatelle mais il y a bien d’autres chemins possibles. Une seule limite : vos poumons. Depuis la Grand Arche, le parcours le plus rapide, celui que nous vous proposons, mesure 10 kilomètres. Les débutants pourront alterner course et marche, comme c'est conseillé lorsque l’on démarre la course à pied. Le meilleur chemin d’accès au bois ? Empruntez la dalle de la Défense, puis passez par l’île de Puteaux. Vous y trouverez un long corridor réservé aux coureurs, qui longe les complexes sportifs. Un avant goût du dépaysement qu’offre le bois. Avant de plonger dans la nature, la ville se rappelle à vous au niveau du Pont de Puteaux.

Bois : 9 kilomètres, 50 minutes (3 kms par boucle supplémentaire)

 

Stéphane, 33 ans « Je cours pour évacuer mais aussi pour la rencontre avec la nature »
"C’est tellement agréable de s’évader le midi ! Le bois, c’est l’un des seuls poumons verts de la banlieue parisienne. Un lieu précieux lorsqu’on vient de province, comme moi. Je fais au minimum le tour du mur d’enceinte des jardins de Bagatelle, mais je l'avoue, je m’aventure souvent un peu plus loin. Mes parcours sont assez longs : 10 à 15 kilomètres selon la forme du jour. J’essaye de varier les itinéraires au maximum pour éviter de ressentir la fatigue. Le bois, ce sont des dizaines de parcours possibles. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les niveaux. Mon itinéraire préféré : faire le tour du Lac. Le panorama est vraiment magnifique. Cela     fait trois ans que je cours toutes les semaines. Cela me détend, fait du bien au corps et à l’esprit. Je cours pour évacuer mais aussi pour la rencontre avec la nature. Une plongée dans le vert, quand on vit dans le béton, c’est essentiel !".


 

Il se passe toujours quelque chose à La Défense !

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