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La Carte du ciel

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L'oeuvre

Au sommet de l’Arche, sur la dalle, le sol des quatre patios montre un zodiaque de 360° divisé en 12 signes astrologiques et en 36 décans.
Jean-Pierre Raynaud a lui-même donné les clefs de son oeuvre :
« J’ai voulu mettre la Grande Arche en situation planétaire. Le XXe Siècle, trop porté sur le visible, n’est pas à l’aise avec les parties invisibles... il fallait retrouver l’Est, c’est-à-dire le degré zéro du Bélier, le premier jour du printemps. À partir de ce point, nous avons placé les douze signes du zodiaque. Il y a quatre patios, quatre endroits où les signes sont occultés. Parmi les huit signes visibles, quatre sont pleins, quatre coupés... Le signe du Lion n’apparaît pas. Mais il est présent dans la partie invisible. Tout ce qui existe n’est pas visible. »

Cette oeuvre, peu visible lorsque le Toit de l’Arche était ouvert au public, ne peut désormais plus se voir, l'accès au Toit de l'Arche étant fermé depuis 2010.

L'artiste

Né à Courbevoie, horticulteur de formation, Raynaud accomplit son premier geste d’artiste, en 1962, en remplissant de béton un pot de fleur qu’il peint ensuite en rouge.
Ses premiers assemblages, « les Psycho-Objets », qui l’apparentent au Nouveau Réalisme, mettent en scène, avec une rigueur exemplaire, des signes que chacun est amené à décoder. Le carreau de céramique industriel, lavable et anti-corrosif, fait son apparition en 1965 et devient l’un des matériaux privilégiés de l’artiste.

La Carte du ciel - Jean-Pierre Raynaud - © Philippe Guignard - Defacto
La Carte du ciel - Jean-Pierre Raynaud - © Philippe Guignard - Defacto
La Carte du ciel - Jean-Pierre Raynaud - © Philippe Guignard - Defacto
La Carte du ciel - Jean-Pierre Raynaud - © Philippe Guignard - Defacto

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